Menu

1998 / Sénégal / 0h45

La Petite Vendeuse de soleil + Le Franc

De Djibril Diop Mambety

Drame

Réalisateur et scénariste : Djibril Diop Mambety
Interprètes : Lissa Balera, Aminata Fall et Tayerou M’Baye
Compositeur : Wasis Diop 
Photographie : Jacques Besse

Séances

lundi 4 octobre
17h00 / Le Vox, Mayenne

mercredi 6 octobre
11h00 / Cinéville, Laval

jeudi 7 octobre
14h30 / Le Palace, Château-Gontier

1998 / Sénégal / 0h45

La Petite Vendeuse de soleil + Le Franc

De Djibril Diop Mambety

Drame

Le petite vendeuse de soleil de Djibril Diop Mambety (1998 / Sénégal / 0h45 / Fiction)
Sili, une fillette de 12 ans, handicapée et très pauvre, décide d’arrêter de mendier et de vendre « Le Soleil », célèbre quotidien sénégalais. Mais le petit monde des vendeurs de journaux, depuis longtemps réservé aux garçons, est sans pitié et pour y arriver, elle devra se battre. 

Avec La Petite vendeuse de soleilMambéty rend hommage au courage et à la ténacité des enfants des rues, il les accompagne et semble parfois suspendre le cours du temps, pour permettre au spectateur de se perdre dans ses pensées. (Les Inrocks)

+ Le Franc de Djibril Diop Mambéty (1994 / Sénégal / 0h45 / Comédie)
Marigo, le musicien, rêve de son instrument, un congoma, que lui a confisqué sa logeuse pour cause de non-paiement chronique du loyer. S’appropriant un billet de loterie nationale, il décide de le mettre en sécurité en attendant le tirage: il le colle sur sa porte et le recouvre du poster d’un héros de son enfance. Le soir du tirage, la fortune explose aux yeux de Marigo.

Cette traversée laborieuse et toutefois pleine de légèreté, de la ligne d’horizon venteuse des décharges publiques au cœur de la ville, réunit un comique populaire et une poésie intrinsèque à l’œuvre. (Les Inrocks)

Né en 1945 à Dakar, Djibril Diop Mambéty commence le cinéma sans aucune formation. Un temps sociétaire du Théâtre National Sorano de Dakar, il joue dans quelques films et obtient du centre culturel français de l’équipement pour tourner son premier court-métrage. C’est à 27 ans qu’il réalise son premier long métrage, ToukiBouki, évocation du sort de jeunes Dakarois rêvant de venir en France, et rentre au panthéon des cinéastes africains. 20 ans plus tard, en 1992, il réalise Hyènes, une nouvelle allégorie de la corruption dans la société africaine. La mort empêche le cinéaste de réunir ces deux films dans une trilogie sur le pouvoir et la folie. Le dernier volet, Malaika, est resté à l’état de projet. En 1995il entreprend une trilogie nommée Histoires de petites gens. Il n’en tournera que les deux premiers volets : Le Franc et son dernier film avant de mourir d’un cancer La Petite vendeuse de soleil.

Galerie photos

  • La Petite Vendeuse de soleil + Le Franc
  • La Petite Vendeuse de soleil + Le Franc
  • La Petite Vendeuse de soleil + Le Franc