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1976 / Allemagne / 2h

L’Oeuf du serpent

De Ingmar Bergman

Drame

Réalisation et scénario : Ingmar Bergman

Interprètes : Liv Ullmann, David Carradine, Heinz Bennent, Gert Fröbe, James Whitmore, Charles Régnier, Glynn Turman, Edith Heerdegen

Photographie : Sven Nykvist

Musique : Rolf A. Wilhelm

Distribution : Mary-X Distribution

Séances

1976 / Allemagne / 2h

L’Oeuf du serpent

De Ingmar Bergman

Drame

Dans l’Allemagne de 1923, l’antisémitisme, la misère et le chômage prennent de l’ampleur. Ancien artiste de cirque d’origine juive, Abel Rosenberg est interrogé par la police à propos du suicide de son frère. Très vite, il apprend que plusieurs de ses connaissances se sont étrangement suicidées d’une manière violente. Suspecté, Abel trouve de l’aide auprès de Manuela, l’épouse de son frère…

L’Œuf du serpent est une réflexion sur le monde et sur celui qui l’occupe. Bergman y propose sa lecture : « C’est comme un œuf de serpent. À travers la fine coquille, vous pouvez déjà nettement discerner le parfait reptile. »

Accusé (à tort) de fraude fiscale, Ingmar Bergman s’exile en Allemagne et tourne pour la première fois à l’étranger. Pour L’Œuf du serpent, il retrouve son chef opérateur, Sven Nykvist et, pour leur huitième film ensemble, Liv Ullmann.

Le film est une production internationale, tournée en langue anglaise, avec une foule de figurants et un budget considérable qui permet de reconstituer le Berlin des années 1920. Pour cela, Bergman fait appel à Rolf Zehetbauer, lauréat d’un Oscar pour ses décors sur Cabaret de Bob Fosse : celui-ci se surpasse, et reconstruit, d’après des dessins d’époque, un Berlin grandiose, qui servira ensuite pour le Berlin Alexanderplatz de R.W. Fassbinder.

Interdit aux moins de 12 ans.

Auteur d’une cinquantaine de longs-métrages réalisés entre 1946 et 2003, Ingmar Bergman occupe une place essentielle dans le patrimoine cinématographique mondial. Influencé aussi bien par le cinéma français des années 1930 que par le néoréalisme italien ou le romantisme allemand, le « magicien du Nord » n’a eu de cesse d’autopsier les rapports familiaux et amoureux, mais aussi sa lucidité face à la vie de couple et à la famille. Ses films sont emprunts de questions existentielles et de thèmes métaphysiques. Il remporta de nombreux prix durant sa carrière dont l’Oscar du meilleur film en langue étrangère à trois reprises. Il reçoit en 1997 à Cannes « La Palme des Palmes » le sacrant meilleur réalisateur de tous les temps.

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